
Le séisme provoqué par la déclassification de trois millions de documents judiciaires aux États-Unis en février 2026 atteint désormais les côtes du Brésil et les sommets de l’intelligentsia mondiale. Les dossiers révèlent que le prédateur sexuel Jeffrey Epstein avait élaboré une stratégie agressive pour infiltrer l’industrie de la mode brésilienne. En 2016, Epstein et son recruteur Ramsey Elkholy ont mené des audits pour racheter des agences prestigieuses comme Ford Models et Elite. L’objectif, consigné dans des courriels glaçants, était d’utiliser les concours de beauté ruraux comme un « tamis » pour identifier des jeunes filles sans expérience et les acheminer vers New York ou les Caraïbes. Le nom de l’icône carioca Luma de Oliveira apparaît même dans des échanges de 2018 avec le Français Jean-Luc Brunel, témoignant de la fascination du réseau pour l’élite esthétique du Brésil.
Au-delà de l’aspect opérationnel, ces archives portent un coup fatal à la stature morale de Noam Chomsky. Les documents prouvent que le célèbre linguiste entretenait des relations bien plus suivies qu’admis avec Epstein, allant jusqu’à lui conseiller de balayer l’« hystérie » entourant les accusations d’abus sexuels. Cette complicité intellectuelle, doublée d’invitations à des dîners et des voyages, jette une ombre indélébile sur le parcours de l’universitaire. Parallèlement, Melinda French Gates a pris la parole pour exprimer sa « tristesse absolue » face aux nouvelles révélations concernant son ex-mari. Les dossiers mentionnent des pressions qu’aurait exercées Epstein sur Bill Gates, évoquant des liaisons avec des « jeunes filles russes » et des infections sexuellement transmissibles, des allégations que la défense de Gates qualifie de « totalement absurdes ».
Perspectivas Editoriais
[Image showing the interconnection between financial power, academic prestige, and human trafficking routes]
Alors que Donald Trump tente de discréditer ces publications en les qualifiant de « théories du complot », la réalité documentaire impose un constat amer : le prestige et la fortune ont servi de boucliers à une entreprise de prédation transnationale. Au Brésil, bien que les actuels dirigeants des agences citées nient tout accord finalisé, la précision des plans de rachat retrouvés dans les mails d’Epstein démontre que le pays était considéré comme un réservoir stratégique. Cette affaire ne concerne plus seulement le passé d’un financier déchu, mais interroge la responsabilité des leaders mondiaux qui ont choisi de fermer les yeux sur la barbarie au nom de l’influence et des réseaux.
Points Clés :
- Epstein a planifié le rachat d’agences comme Ford Models au Brésil pour faciliter l’accès à des mineures.
- Noam Chomsky est critiqué pour avoir minimisé la gravité des crimes d’Epstein dans des échanges privés.
- Melinda Gates demande que Bill Gates réponde aux accusations de chantage et de liaisons russes.
- Le nom de Luma de Oliveira a été cité par Epstein en 2018 dans une phase de repérage social.
Données Vérifiables :
- 3 millions de documents, 2 000 vidéos et 180 000 images publiés par le DOJ en février 2026.
- Ramsey Elkholy est identifié comme le recruteur principal de mannequins brésiliennes pour Epstein.
- Le CEO de Ford Models Brésil nie fermement toute vente ou lien contractuel avec Epstein.
- Des courriels de 2013 évoquent des traitements antibiotiques administrés à l’insu de Melinda Gates.





